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Bienvenue au centre Geneva Mederi Clinic à Champel

Un établissement à dimension humaine

GENEVA MEDERI CLINIC est un lieu de rencontre et d’écoute entre les patients et les professionnels de santé, pour proposer une prise en charge de grande qualité. Vous êtes reçu puis orienté vers les spécialistes compétents au sein du centre.

Une prise en charge globale
Nous proposons une prise en charge médicale classique, par spécialité, mais également par unités de soins.
En effet, nous pensons qu’une pathologie doit être traitée dans un contexte global pour en trouver la source et donc le traitement le plus approprié pour chacun.

Des prestations ouvertes à tous
Nos prestations sont ouvertes à toute personne désirant recevoir des soins en Suisse.

Une équipe transversale
Chacun de nos patients bénéficie d’un parcours de soin personnalisé. Il est encadré par une équipe de professionnels constituée de médecins, chirurgiens, infirmières et aides-soignantes ainsi que d’autres corps de métiers, lorsque cela est nécessaire. Cette équipe se réunit régulièrement pour prendre les meilleures décisions pour une prise en charge optimale et globale.

Nos spécialités

Nous proposons également une prise en charge médicale classique, par spécialité

Spécialités médicales

• Médecine interne et générale Dr MAGGIORE Daniel
• Médecine anti-âge et traitement laser
• Gastro-Entérologie Dr SCEVOLA Filippo
• Cardiologie Dr DEBABECHE Adnane
• Sexologie Mme CHARTON Célia
• Radiologie DR GUETRANI Sahnoun

Spécialités médico-chirurgicales

• Gynéco-obstétrique Dr ABIHANNA Francis et Dr GALL Bernard
• Urologie Dr SALTI Raouf, Dr SALEM Maurice
• Orthopédie DR POLIC Nemaja
• Chrirurgie ésthétique, plastique et réparatrice Dr NAHON Pierre et Dr SHAHIDI Bahram

• Chirurgie générale Dr MAGGIORE Daniel

Médecine douce :
- hypnose Dre YVERNAY Roxane, Mme VUILLE Caroline
- auriculothérapie Mme COTTIN Véronique
- nutrithérapie Mme VUILLE Caroline
- détoxicologie Mme SAUSSAZ Manuela
- gestion des émotions et du stress Mme EMERY Pascale

Hypnose, Auriculothérapie, Reflexothérapie.

Spécialités :

Urologie :

Adénomectomie prostatique

Principe de l’intervention

L’adénome de plarostate ou l’hypertrophie bénigne prostatique (HBP) est une augmentation de volume de la prostate, en générale au niveau de la partie centrale de la prostate. Elle provoque des symptome comme la difficulté à l’évacuation de la vessie (dysurie), ou des envies fréquentes d’uriner (impériosité mictionnelle) et parfois des complications (infection, lithiase, hématurie, rétention d’urines…).

Une intervention chirurgicale est proposée lorsque le traitement médical n’est plus efficace et dans le cas de complications.

Existe-t-il d’autres options ?

Un traitement médical est habituellement proposé

Pourquoi une adénomectomie chirurgicale plutôt qu’une intervention endoscopique ?

Le volume de la prostate est un des critères de choix importants (>60 g).

Difficulté d’installation du patient en position gynécologique…..

Préparation à l’intervention

Un bilan pre operatoire demmandé par l’anestésiste (prise du sang, analyse d’urines).

Il est obligatoire de traiter l’infection urinaire avant l’intervention.

Les anticoagulant doivent être arrêtés pendant plusieurs jours ou éventuellement poursuivie à faible dose pour l’aspirine.

Une antibio-prophylaxie est systématique suivant le protocole établi dans l’établissement.

Technique opératoire

L’adénomectomie prostatique consiste à faire une inoculation la totalité de l’adénome, c’est-à-dire la partie centrale de la prostate, en passant au travers de la vessie ou directement par incision de la capsule prostatique. La prostate périphérique et la capsule prostatique sont laissées en place.

Elle nécessite une incision cutanée de quelques centimètres au dessus du pubis.

Le tissu prostatique retiré est conservé pour être analysé au microscope.

En fin d’intervention, un drain aspiratif est placé au niveau de la zone opératoire. Une sonde vésicale est mise en place pour plusieurs jours  Elle peut permettre de laver la vessie de façon continue avec du sérum pour éviter la formation de caillots de sang et l’obstruction de la sonde.

Suites habituelles

Le drain est retiré après 1 à 3 jours. Si un fil dit de « cerclage » a été placé pour diminuer le saignement, il est retiré par simple traction à travers la peau 1 ou 2 jours après l’intervention.

Vous pouvez ressentir une douleur appelée « poussée sur sonde » peut survenir par intermittence, elle correspond à un spasme vésical et se caractérise par une envie douloureuse d’uriner malgré la sonde.

Un traitement anti-coagulant est prescrit en post-opératoire pour prévenir le risque de phlébite.

Il vous est recommandé de boire abondamment, d’uriner régulièrement pour laver la vessie et éviter que les urines deviennent rouges. La formation de caillots peut entraîner un blocage des urines. Il est vous est conseillé d’éviter tout effort ou déplacement important ainsi que les rapports sexuels dans le premier mois suivant l’intervention.

Le résultat fonctionnel sur les mictions est progressif dans un délai d’environ 1 à 3 mois. Pendant cette période, vous pouvez ressentir des envies pressantes ou des brûlures en urinant.

Une repousse de l’adénome peut se produire plusieurs années après l’intervention, avec réapparition des symptômes urinaires. Par ailleurs, un cancer de la prostate peut survenir à distance sur la prostate restante, sans que cela n’ait de lien avec l’intervention.

Risques et complications

Dans la majorité des cas, l’intervention qui vous est proposée se déroule sans complication. Cependant, tout acte chirurgical comporte un certain nombre de risques et complications décrits ci-dessous :

  • Certaines complications sont liées à votre état général et à l’anesthésie ; elles vous seront expliquées lors de la consultation pré-opératoire avec le médecin anesthésiste ou le chirurgien et sont possibles dans toute intervention chirurgicale.
  • Les complications directement en relation avec l’intervention sont rares, mais possibles :
    • Le saignement peut être présent pendant plusieurs jours à quelques semaines après l’intervention.
    • La rétention urinaire  est une complication possible dans la période post-opératoire précoce, elle peut être due à la présence de caillots secondaires à une reprise du saignement (chute d’escarre). Une sonde vésicale est posée pendant quelques jours si une rétention urinaire par caillotage survient.
    • L’infection urinaire.  Si vous avez de la fièvre ou des brûlures urinaires, n’hésitez pas à prendre contact rapidement avec votre médecin traitant ou votre urologue.
    • Il n’existe habituellement pas de troubles de l’érection après ce type d’intervention.
    • Le risque d’éjaculation rétrograde est très fréquent. Celle-ci se caractérise par l’absence d’émission de sperme au moment de l’orgasme. Elle est secondaire à l’ouverture du col de la vessie provoquée par le retrait de l’adénome.
    • L’incontinence urinaire est rare, le plus souvent transitoire.
    • Dans de rares cas, peut survenir un rétrécissement secondaire du canal de l’urètre ou du col de la vessie ou encore du méat urétral pouvant nécessiter une ré-intervention.

Avertissement

Fumer augmente le risque de complications chirurgicales de toute chirurgie. Arrêter de fumer 6-8 semaines avant l’intervention élimine ce risque supplémentaire.

Si vous fumez, parlez-en à votre médecin, votre chirurgien et votre anesthésiste ou appelez la ligne Tabac Info Service au 3989 pour vous aider à réduire les risques et mettre toutes les chances de votre côté.

Au cours de cette intervention, le chirurgien peut se trouver en face dune découverte ou dun événement imprévu nécessitant des actes complémentaires ou différents de ceux initialement prévus, voire une interruption du protocole prévu.

Bandelette sous urétrale chez l’homme

A la suite d’une prostatectomie totale, l’anatomie de la région sous vésicale est profondément modifiée (figure 1), le sphincter strié, externe assurant seul le maintien de la continence.

Les fuites urinaires peuvent se produire quand ce sphincter externe n’est pas assez efficace du fait d’une élévation brutale de la pression dans la vessie, lors des efforts (toux, rire, activités sportives…).

L’incontinence d’effort peut aussi survenir après une chirurgie prostatique réalisée pour un adénome. La perte d’efficacité du sphincter externe, affaibli à la suite de la chirurgie ou en raison de l’âge, en est la principale cause.

Principe de l’intervention

La bandelette sous-urétrale trans-obturatrice a pour but de :

  • Rétablir la position initiale de la partie proximale de l’urètre, en la remontant vers le col de la vessie.
  • Procurer un soutien anatomique au col vésical lors des efforts.

La bandelette est posée par voie périnéale et ses bras sont passés dans les trous obturateurs des os du bassin. Elle est fixée à l’urètre pour permettre sa remontée lors de la mise en tension.

Existe-t-il d’autres options ?

Après échec de la rééducation périnéo-sphinctérienne, qui est un des moyens pour renforcer le plancher pelvien et réduire l’incontinence, une solution chirurgicale peut être envisagée pour des fuites urinaires persistant plus de 9 mois après la prostatectomie.

Le choix du traitement repose sur le contexte (état général, âge, maladies déjà connues), la situation clinique (caractéristiques des fuites), l’expérience du chirurgien et la motivation du patient. La bandelette sous urétrale transobturatrice est le plus souvent indiquée dans les cas d’incontinence dite légère à modérée, c’est-à-dire avec des fuites ne dépassant pas 500 grammes par jour.

Préparation à l’intervention

Avant l’intervention, votre situation peut être évaluée par différents examens :

  • Estimation de l’importance des pertes d’urines a l’effort.
  • Bilan urodynamique.
  • Urethrocystoscopie pour vérifier l’intégrité du canal urétral et de la vessie.
  • Questionnaire d’évaluation des symptômes et de la gêne occasionnée.
  • Examen cytobactériologique des urines (ECBU), l’intervention n’est réalisée qu’en présence d’urines stériles. Le résultat en est communiqué à votre médecin et à votre chirurgien.
  • Bilan préopératoire avec prises de sang (recherche de troubles de la coagulation sanguine en particulier).

La pose d’une bandelette sous-urétrale demande :

  • Une hospitalisation de quelques jours.
  • Une antibioprophylaxie systématique pour prévenir l’infection.
  • Une prévention de la thrombose veineuse par injection d’anticoagulants.

Technique opératoire

Après mise en place d’une sonde urinaire, le chirurgien réalise une incision périnéale, verticale, en arrière des bourses, de façon à placer la bandelette contre l’urètre.

Celle-ci est ensuite passée de chaque côté par le trou obturateur à l’aide d’aiguilles ressortant à la racine de la cuisse ; deux petites incisions supplémentaires sont ainsi réalisées pour faire sortir les aiguilles.(Figure2).

La sonde urinaire  est conservée au moins 24 heures.

Figure 2. Passage de la bandelette à travers les trous obturateurs

Suites habituelles

La sonde urinaire, présente à votre réveil, est conservée au moins pendant 24 heures. Après le retrait de sonde, votre jet urinaire peut être un peu plus faible qu’auparavant.

Les précautions de rigueur après l’opération sont d’éviter les efforts importants (port de charges lourdes supérieures à 5kg, poussée abdominale importante, activités sportives) pendant un mois. Vis-à-vis de la cicatrice périnéale, les bains sont déconseillés (privilégier les douches).

Vous devez consulter votre urologue en cas :

  • de brûlures urinaires persistantes, d’urines troubles ou d’odeur « forte », de fièvre, de difficultés importantes pour uriner.
  • de douleurs ou rougeurs au niveau du site opératoire ou d’un écoulement à l’endroit de la cicatrice.

Les résultats obtenus avec la bandelette transobturatrice dans le traitement de l’incontinence urinaire d’effort après chirurgie prostatique sont stables dans le temps avec le recul disponible.

Une surveillance régulière, annuelle, est nécessaire. N’hésitez pas à consulter votre médecin une fois par an ou spécifiquement en cas d’anomalie.

Risques et complications

Cette intervention est pratiquée depuis 2007 dans le traitement de l’incontinence urinaire d’effort après chirurgie prostatique. Les résultats obtenus montrent un taux de réussite de 75% avec un recul supérieur à 3 ans. Dans 25% des cas, l’intervention ne permet pas d’améliorer les troubles de façon satisfaisante, mais elle ne compromet pas un autre traitement chirurgical.

Dans la majorité des cas, l’intervention qui vous est proposée se déroule sans complication. Cependant, tout acte chirurgical comporte un certain nombre de risques et complications décrits ci-dessous :

  • Les complications directement en relation avec l’intervention sont rares, mais possibles :Pendant lintervention : la technique chirurgicale est stéréotypée. Il peut exister un risque théorique de blessure des organes pelviens ou de l’urètre, ainsi qu’un risque d’hémorragie ou d’hématome.Après lintervention :La bandelette étant très bien tolérée et intégrée dans l’organisme, le risque de son infection est exceptionnel.Le jet urinaire peut être plus faible après l’intervention, du fait d’une compression de l’urètre par la bandelette.La rétention aigue d’urines peut se produire à l’ablation de la sonde vésicale. la sonde urinaire est conservée quelques jours supplémentaires.Des envies d’uriner plus fréquentes et plus urgentes peuvent être constatées. elles disparaissent habituellement en quelques jours ou semaines.

Cette opération n’a habituellement pas d’incidence sur la sexualité.

L’érosion de l’urètre par la bandelette est un risque possible, très rare.

Au cours de cette intervention, le chirurgien peut se trouver en face dune découverte ou dun événement imprévu nécessitant des actes complémentaires ou différents de ceux initialement prévus, voire une interruption du protocole prévu.

Bandelette sous urétrale chez la femme TOT

L’incontinence urinaire se définit par toute fuite involontaire d’urine.

Il existe plusieurs types d’incontinence urinaire :

  • L’incontinence urinaire d’effort
  • L’incontinence urinaire par impériosités : elle se traduit par des besoins urgents qu’il n’est pas possible de retenir.
  • L’incontinence urinaire mixte : elle associe des fuites à l’effort et des fuites par impériosités.

A quoi est due l’incontinence urinaire d’effort ?

Elle est la conséquence :

  • D’une faiblesse des muscles du périnée (périnée : partie du corps fermant en bas le petit bassin et traversée par la terminaison des voies urinaires, génitales et digestives) chargés de soutenir la vessie et l’urètre.
  • D’une faiblesse du sphincter de l’urètre (muscle chargé d’assurer l’étanchéité de la vessie).

La femme est volontiers sujette à ce handicap car son urètre est très court, son sphincter peu puissant, son périnée fragilisé par plusieurs orifices permettant le passage de l’urètre, du vagin et du rectum. Son périnée est soumis à rude épreuve lors de la grossesse et surtout de l’accouchement.

Enfin, le manque d’hormones après la ménopause conduit à un assèchement des tissus et à une fragilité supplémentaire.

Pourquoi cette intervention ?

Lorsque la rééducation périnéale a échoué ou que l’incontinence à l’effort est très importante, l’intervention est actuellement un des moyens les plus performants pour faire disparaître durablement les fuites à l’effort.

Aucun médicament n’est actuellement actif sur l’incontinence urinaire d’effort.

Principe de l’intervention

Elle consiste à positionner sous l’urètre une petite bandelette en matériel synthétique. Cette bandelette, telle un hamac, restera sous l’urètre, le soutenant lors de l’effort afin d’empêcher les fuites. Différentes bandelettes avec différents systèmes de pose sont commercialisées. Votre chirurgien choisira celle qui est la mieux adaptée à votre cas et à son expérience.

Notez que toutes les incontinences urinaires ne relèvent pas de cette intervention. Le choix de cette technique sera effectué par votre médecin après vous avoir examiné et demandé le cas échéant, quelques examens comme un bilan urodynamique.

Préparation à l’intervention

Avant l’intervention : comme pour toute intervention chirurgicale, une consultation d’anesthésie a lieu quelques jours avant l’intervention. Le choix de l’anesthésie : anesthésie locale, anesthésie locorégionale (seule la partie inférieure du corps est endormie) ou anesthésie générale (vous dormez complètement) est effectué par le chirurgien et le médecin anesthésiste en fonction de votre dossier et en tenant compte de votre avis.

Technique opératoire

L’intervention a lieu après s’être assuré, par une analyse d’urines récente, que vous n’avez pas d’infection urinaire. En cas d’infection, votre intervention est différée jusqu’à stérilisation des urines.

Au bloc opératoire, en position gynécologique, trois petites incisions sont pratiquées, l’une de 1,5 cm à l’intérieur du vagin, deux de quelques millimètres sur le pubis ou à la racine des cuisses. La bandelette est passée et positionnée sous l’urètre à l’aide d’aiguilles.

En fin d’intervention, peuvent être mis en place une sonde dans la vessie et un tampon dans le vagin. La durée de l’intervention est de 20 à 30 minutes.

Suites habituelles

La sonde urinaire et le tampon vaginal sont retirés, après avis de votre chirurgien, après quelques heures. La durée de l’hospitalisation est habituellement de quelques heures à 48 heures. L’intervention est peu douloureuse.

Vous pourrez ressentir quelques brûlures en urinant ou constater que vous urinez avec un jet plus faible. Des pertes vaginales sont possibles pendant quelques jours.

La durée de la convalescence est en moyenne de deux semaines, cette durée pouvant être adaptée en fonction de votre profession. Dès votre sortie, vous pourrez reprendre une activité normale en évitant les efforts violents et le port de charges lourdes (supérieures à 5kg). Vous devrez éviter les bains et vous abstenir de relations sexuelles et d’activités sportives pendant quatre semaines. Une consultation de contrôle est prévue quelques semaines après votre intervention.

En cas de brûlures urinaires persistantes, d’urines troubles ou d’odeur « forte », de fièvre, de difficultés importantes pour uriner, n’hésitez pas à consulter votre médecin.

Risques et complications

Pratiquée depuis 1995, cette technique est devenue l’intervention de référence de l’incontinence urinaire d’effort de la femme. Dans la majorité des cas, l’intervention qui vous est proposée se déroule sans complication. Cependant, tout acte chirurgical comporte un certain nombre de risques et complications décrits ci-dessous :

  • Certaines complications sont liées à votre état général et à l’anesthésie ; elles vous seront expliquées lors de la consultation pré-opératoire avec le médecin anesthésiste ou le chirurgien et sont possibles dans toute intervention chirurgicale.
  • Les complications directement en relation avec l’intervention sont rares, mais possibles :
    • Pendant lintervention : les techniques récentes de passage de la bandelette sont très sûres et les complications pendant l’intervention très rares (plaie de la vessie, plaie de l’urètre, hémorragies et hématomes)
    • Complications graves : toute intervention, même minime, comporte des risques exceptionnels et imprévisibles mais parfois très graves (plaie vasculaire, accident cardiaque, allergie…).Il est rappelé que toute intervention chirurgicale comporte un certain nombre de risques y compris vitaux, tenant à des variations individuelles qui ne sont pas toujours prévisibles. Certaines de ces complications sont de survenue exceptionnelle (plaies des vaisseaux, des nerfs) et peuvent parfois ne pas être guérissables.Au cours de cette intervention, le chirurgien peut se trouver en face dune découverte ou dun événement imprévu nécessitant des actes complémentaires ou différents de ceux initialement prévus, voire une interruption du protocole prévu.
    • Après lintervention :
      • InfectionsLa sonde urinaire peut favoriser la survenue d’une infection urinaire. En cas d’infection urinaire, quelques jours d’antibiotiques permettent une guérison rapide.La bandelette étant très bien tolérée et intégrée dans l’organisme, le risque de son infection est exceptionnel.
      • Difficultés à urinerIl est habituel d’uriner avec un jet moins puissant après l’intervention. Parfois, des difficultés importantes nécessitent de conserver la sonde urinaire quelques jours supplémentaires. Lorsque ces difficultés persistent, votre chirurgien décidera de l’opportunité d’une réintervention.
      • Envies fréquentesIl est parfois constaté après l’intervention des envies d’uriner plus fréquentes et plus urgentes. Ces anomalies disparaissent habituellement en quelques jours ou semaines. En cas de persistance, n’hésitez pas à en parler à votre chirurgien.
      • SexualitéDès lors que l’incision du vagin est cicatrisée, l’intervention ne modifie pas votre sexualité. Exceptionnellement, il est possible que vous ou votre partenaire ressentiez la bandelette dans le vagin.
      • DouleursL’intervention ne nécessitant pas de grandes incisions ou de gestes traumatisants, les douleurs sont généralement minimes et limitées aux quelques jours suivant l’intervention. Il est parfois possible de ressentir quelques douleurs comme des crampes à la racine des cuisses.
      • Problèmes de cicatrisationLes incisions au niveau de la peau cicatrisent en une dizaine de jours. Au niveau du vagin, des défauts de cicatrisation sont parfois constatés. Signalez à votre chirurgien un écoulement vaginal anormal.
      • Par la suite :Une surveillance régulière est nécessaire. N’hésitez pas à consulter votre médecin une fois par an ou en cas d’anomalies (envies fréquentes, difficultés à uriner, infections urinaires répétées, écoulement vaginal anormal).

Avertissement

Fumer augmente le risque de complications chirurgicales de toute chirurgie. Arrêter de fumer 6-8 semaines avant l’intervention élimine ce risque supplémentaire.

Si vous fumez, parlez-en à votre médecin, votre chirurgien et votre anesthésiste ou appelez la ligne Tabac Info Service au 3989 pour vous aider à réduire les risques et mettre toutes les chances de votre côté.

Résultats

Le résultat sur l’incontinence est habituellement très bon (85 à 90%), mais ne peut être garanti. Cependant, des récidives d’incontinence urinaire à l’effort peuvent toujours survenir et être corrigées.

BIOPSIE PROSTATIQUE

Rappel anatomique

La prostate est sous la dépendance de l’hormone masculine appelée testostérone. C’est une glande située sous la vessie et avant du rectum. Elle est traversée par le canal de l’urètre, qui permet l’évacuation de l’urine. Elle est proche à la fois du système sphinctérien, qui assure la continence urinaire et des nerfs de l’érection. Les vésicules séminales, qui sont le réservoir du sperme, s’abouchent directement dans la prostate.

La fonction essentielle de la prostate est de sécréter une composante du liquide spermatique qui, avec les spermatozoïdes fabriqués dans les testicules, constitue le sperme. Elle contribue à l’émission du sperme.

Principe de l’intervention

Une anomalie de votre prostate a été détectée par le toucher rectal ou la valeur de PSA sanguin est considérée comme élevée. Différentes affections de la prostate peuvent correspondre à ces anomalies : une infection ou inflammation, une hypertrophie bénigne de la prostate ou un cancer de la prostate.

Un examen au microscope du tissu prostatique prélevé est nécessaire pour établir le diagnostic.

L’absence de diagnostic précis et donc de traitement adapté pourraient vous exposer au risque de laisser évoluer une lésion cancéreuse potentiellement dangereuse.

Autres options de prise en charge

L’examen qui vous est proposé est le seul moyen d’analyser le tissu prostatique dans votre situation.

Préparation à l’intervention

Les biopsies sont réalisées en soins externes ou plus rarement en hospitalisation ambulatoire . Une possible infection urinaire est éliminée avant l’examen par un interrogatoire ciblé et au moindre doute ou facteur de risque par bandelette urinaire ou examen bactériologique des urines (ECBU). Il n’est pas nécessaire de réaliser d’examen sanguin de la coagulation en l’absence de facteur de risque hémorragique particulier.

Une préparation intestinale par un lavement rectal évacuateur peut être demandée afin de vider le rectum des selles. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun pour cet examen sauf s’il doit être réalisé sous anesthésie loco-régionale ou générale.

Informations à transmettre à votre urologue qui pourraient faire reporter l’intervention :

  • Existence d’une infection urinaire, qui fait différer la biopsie jusqu’à stérilisation des urines.
  • Prise d’un traitement pour fluidifier le sang ou un anticoagulant, pose d’un stent cardiaque, terrain allergique : certains traitements pourront être modifiés ou interrompus.
  • Allergie ou intolérance aux quinolones, ou prise récente de quinolones.

Technique opératoire

L’examen ne prend que quelques minutes.

L’urologue introduit la sonde d’échographie par l’anus. Celle-ci est protégée, lubrifiée et équipée d’un système de visée. L’inconfort lié à la sonde d’échographie passant dans l’anus est modéré et supportable.

L’urologue réalise ensuite l‘anesthésie locale et les biopsies (en moyenne 12 prélèvements). L’aiguille est actionnée par un mécanisme de déclenchement qui produit un claquement sec. Ce bruit peut vous surprendre la première fois, mais la ponction elle-même est habituellement peu douloureuse.

Les fragments de prostate prélevés sont envoyés au laboratoire d’anatomopathologie pour analyse.

Lorsque la série de ponctions est terminée, il peut vous être recommandé de rester allongé quelques minutes, car un lever brutal pourrait provoquer un malaise.

Analyse anatomopathologique

Les prélèvements sont transmis au laboratoire d’analyse anatomopathologique.

Le résultat des biopsies ne sera communiqué par le laboratoire à votre urologue et à votre médecin traitant qu’après un délai de quelques jours. Votre urologue aura convenu avec vous de la manière dont il vous fera connaître les résultats. Une consultation spécifique peut être prévue.

Suites habituelles

Des saignements sont possibles durant quelques heures à quelques jours dans les selles et dans l’urine, et pendant plusieurs semaines dans le sperme. La douleur, si elle est présente, s’estompe généralement rapidement. Il est parfois conseillé de prendre un antalgique le même jour en cas d’inconfort.

Les biopsies peuvent être réalisées malgré la prise habituelle d’aspirine à faible dose. Une modification du traitement est nécessaire en cas de prise d’anticoagulant ou antiagrégant.

La reprise de l’activité est rapide dès le lendemain des biopsies.

Risques et complications

Les complications qui peuvent se produire après les biopsies sont l’infection de la prostate (prostatite aiguë) et la rétention urinaire (impossibilité d’uriner). Ces complications sont rares, mais peuvent être graves si elles ne sont pas traitées en urgence et de manière adaptée.

  • L’infection de la prostate (prostatite aiguë) se manifeste par l’association de fièvre, de frissons (comme lors d’une grippe) et parfois d’envies urgentes d’uriner avec brûlures au moment de la miction. Dans ce cas, après la réalisation de prélèvements sanguins et urinaires, un traitement antibiotique adapté et différent de la famille d’antibiotique que vous avez pris avant les biopsies, est nécessaire en urgence, sans attendre les résultats des examens. En cas de traitement retardé ou non adapté, il existe un risque de septicémie et parfois de décès.

Si la prise dantibiotique avant les biopsies correspondait à une Quinolone, il est recommandé une administration intraveineuse d’antibiotiques associant Céphalosporine 3G injectable (Cefuroxime ou Ceftriaxone) et Aminoside.

En cas dapparition de symptômes dinfection, vous devez immédiatement contacter votre urologue et votre médecin traitant. Vous devez être hospitalisé en urgence et présenter cette fiche au médecin qui vous reçoit.

  • La rétention d’urines se manifeste par l’impossibilité d’uriner ou par des envies très fréquentes d’uriner. Elle nécessite de mettre en place un drainage urinaire.

En cas de complication, il est recommandé de contacter très rapidement, muni de ce document :

  • l’urologue ou l’équipe d’urologie qui vous a pris en charge,
  • ou votre médecin traitant,

Cancer de la verge

Épidémiologie

Cette lésion  est peu fréquente dans nos pays occidentaux, environ 0,7 à 0,8% des cancers de l’homme adulte (17% dans les pays du Sud-Est asiatique ou au Brésil).

Ce cancer se manifeste essentiellement chez les hommes de 60 ans non circoncis, principalement sous forme d’un carcinome épidermoïde ; les formes à type de carcinome baso-cellulaire et les mélanomes sont rares.

Il existe un important retard diagnostique, entre l’apparition initiale de la lésion et la première consultation spécialisée.

L’évolution est progressive, locale puis régionale vers les relais ganglionnaires inguinaux puis pelviens.

Rappels anatomiques

Le pénis, également appelé « verge » en France, appartient à l’appareil génital masculin et a une double fonction : urinaire et sexuelle. Il se compose de 3 corps cylindriques : les 2 corps caverneux, en canon de fusil, utiles pour obtenir une érection, et le corps spongieux, placé en dessous des corps caverneux, qui entoure le canal urinaire appelé urètre, et qui se termine par le gland en avant des corps caverneux. Le gland est recouvert du prépuce.

Signes cliniques

Un cancer du pénis a, le plus souvent, comme origine le défaut d’hygiène, aggravé par l’existence d’un phimosis empêchant tout décallotage. Le recours à des soins réguliers d’hygiène, avec décallotage systématique, reste dans ces cas la meilleure des préventions. Les autres causes d’apparition de ces tumeurs sont : une maladie dermatologique du gland ou du prépuce pouvant se cancériser secondairement, parfois associée au virus du papillome humain (HPV). Le diagnostic d’une lésion pré-cancéreuse est difficile, imposant systématiquement une consultation dermatologique spécialisée et une biopsie pour avoir un examen anatomo-pathologique. Il est utile de savoir qu’une tache rouge, persistante au niveau du gland, malgré une hygiène correcte, doit alerter et imposer une consultation en dermatologie ou en urologie.

À ses débuts, la lésion est indolore. Les signes cliniques apparaissent au cours de l’évolution de la tumeur : brûlures, démangeaisons, saignement au contact, et surtout augmentation de volume du gland du pénis, parfois masquée par un phimosis. Les signes urinaires sont rares.

L’impossibilité nouvelle d’un décallotage doit étonner et imposer une consultation rapide.

Diagnostic

Il est avant tout clinique, basé sur la palpation du pénis, de la tumeur et des aires ganglionnaires inguinales.

Au niveau du gland, l’examen clinique confirme la tumeur, mesure sa taille et recherche surtout une extension aux corps caverneux en amont. Ce n’est qu’en cas de doute diagnostique qu’une biopsie de la tumeur sera réalisée. L’IRM pénienne ou l’échographie pénienne permet de confirmer une extension à l’albuginée (membrane) des corps caverneux en cas de doute. Ces examens sont indolores, mais nécessitent une bonne expérience de l’opérateur.

La palpation des aires inguinales est systématique à la recherche de ganglions inguinaux palpables, en particulier au-dessous du pli de la cuisse. Un examen par tomodensitométrie ou une IRM peut être utile pour dépister des métastases inguinales passées inaperçues à l’examen clinique, en particulier chez les patients obèses.

Traitement

En présence d’une tumeur du pénis, une étude des voies de drainage lymphatique peut être réalisée ; il s’agit d’une recherche de ganglion inguinal sentinelle, comme dans le cancer du sein. Cette exploration s’effectue par injection d’un liquide radio-marqué permettant la détection des voies de drainage lymphatique de la tumeur retrouvée par scintigraphie.

Au niveau de la tumeur du gland, deux types de traitement peuvent être proposés : une amputation partielle ou totale du pénis, fonction de l’étendue de la tumeur au niveau du gland, ou un traitement conservateur du gland par curiethérapie (implantation d’aiguilles d’irridium) pour les lésions limitées, inférieures à 30 mm.

En cas de tumeur du prépuce, une circoncision peut suffire à condition que la lésion soit éloignée du gland.

En cas de tumeur infiltrant les corps caverneux, une amputation du pénis s’impose, associée à une chirurgie des aires inguinales. En cas d’absence de ganglions palpables, la recherche de ganglion inguinal sentinelle permet de s’assurer de l’absence de métastase inguinale. Si ce ganglion sentinelle est positif, une chirurgie large enlevant l’ensemble des ganglions inguinaux est nécessaire. En cas de ganglion palpable, une chirurgie large inguinale doit être réalisée.

Si la fonction urinaire sans incontinence est toujours conservée, la fonction sexuelle après traitement est fonction du type de traitement proposé pour la tumeur du pénis.

Complications

Au niveau du pénis, les séquelles sont essentiellement psychologiques liées à la modification du schéma corporel et à l’investissement de cet organe masculin. Les complications liées au traitement peuvent être des complications urinaires par rétrécissement du canal urinaire, des complications sexuelles par perte de longueur du pénis ou par insensibilité en cas de traitement par curiethérapie.

Au niveau des aires inguinales, les complications sont fréquentes du fait de l’anatomie particulière de cette région.

Pronostic

Les groupes de bon pronostic conjuguent une tumeur limitée au gland, de faible taille sans infiltration des corps caverneux, pour lesquelles un traitement conservateur doit être proposé. Les risques de métastases inguinales sont faibles.

Les groupes de mauvais pronostic par la présence de métastases ganglionnaires sont les tumeurs présentant un envahissement des corps caverneux. Une exploration ganglionnaire est indispensable dans ces cas.

Cancer de prostate

Épidémiologie

On découvre environ 65 000 nouveaux cas de cancer prostatique chaque année.

Tous n’ont pas le même degré de gravité. 80 % sont découverts à un stade de début, localisé. Ceci incite à encourager le dépistage après 50 ans, comme le recommande l’Association Française d’Urologie qui permet de proposer un traitement permettant la guérison.

Signes

Le cancer de la prostate évolue à bas bruit sans donner de signes urinaires à ses débuts.

La survenue plus tardive d’une dysurie peut être la conséquence d’une compression qui s’exerce sur l’urètre et la vessie du fait de la présence d’une tumeur. Mais ces signes peuvent prêter à confusion car, à cet âge, on a tendance à incriminer un éventuel adénome de prostate qui s’accompagne également de troubles urinaires, une pathologie n’excluant pas l’autre, ce qui incite à rester vigilant.

Circonstances de découverte

Le cancer peut être diagnostiqué lors du dépistage recommandé par l’AFU à tout homme à partir de 50 ans. Ce dépistage comprend un dosage du PSA (antigène spécifique de la prostate) et un toucher rectal. Il peut aussi être mis en évidence chez un patient suivi pour un adénome de la prostate ou se révéler d’emblée à un stade avancé.

Diagnostic

La preuve diagnostique est apportée par l’histologie après biopsie de la tumeur. Elle succède au diagnostic clinique (toucher rectal) et biologique (dosage du PSA). L’histologie permet de différencier tumeurs bénignes (adénome) et tumeur maligne et, en fonction du grade, de différencier les tumeurs plus ou moins agressives. La détermination du stade selon la classification TNM[1]permet d’établir un traitement personnalisé qui variera selon que l’atteinte est limitée à la prostate (intra-capsulaire) ou qu’elle a déjà disséminé (extension ganglionnaire et métastases).

On peut y adjoindre l’imagerie (IRM) qui apporte des éléments prédictifs concernant l’atteinte capsulaire.

Traitement

Il varie en fonction de la gravité de la tumeur (classification TNM), selon que le cancer est localisé ou métastatique, selon le volume tumoral et l’espérance de vie du patient. On sait en effet que dans bon nombre de cas, une tumeur prostatique connaît une évolution lente qui peut conduire, chez certains patients âgés, à proposer une simple surveillance.

Les traitements sont multiples, chaque méthode a ses bénéfices et ses effets secondaires.

La prostatectomie radicale, qui consiste à enlever la prostate et les vésicules séminales, est un traitement indiqué en priorité dans les cas localisés chez les hommes de moins de 65 ans, et comporte des effets secondaires sexuels non négligeables.

La curiethérapie, technique qui consiste à implanter de façon permanente des grains d’iode radioactif 125 dans la prostate pour détruire la tumeur est aussi un technique proposée aux hommes jeunes mais comporte parfois des effets secondaires d’inflammation.

La radiothérapie externe est proposée aux hommes de plus de 70 ans, ou en cas de contre-indication opératoire.

Des traitements mini-invasifs du type ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU) sont disponibles (méthode nouvelle pour laquelle on manque encore un peu de recul que l’on réserve à des tumeurs peu agressives ou à des récidives locales après radiothérapie chez des patients fragiles). Ce procédé baptisé Ablatherm® consiste à administrer par voie endorectale des ultrasons qui élèvent la température cellulaire afin de détruire la tumeur.

Dans les tumeurs avancées, l’adjonction d’une hormonothérapie fait cesser la prolifération des cellules cancéreuses. Mais l’effet reste limité dans le temps car après 18 à 24 mois, les cellules cancéreuses ont tendance à échapper au traitement (On parle d’échappement hormonal). Il faut alors se tourner vers d’autres prises en charge (chimiothérapie, radiothérapie) qui procurent au patient un confort local, un soulagement des douleurs de compression.

Les formes peu agressives, non métastatiques peuvent également bénéficier de l’hormonothérapie au long cours, mais il faut surveiller les paramètres osseux, ces traitements étant réputés favoriser l’ostéoporose.

Complications

Le traitement des troubles sexuels, après prostatectomie ou irradiation, (troubles de l’érection, absence de sperme et d’éjaculation) sont variables et dépendent du stade initial. Le retour de l’érection peut être difficile si l’on a dû enlever les bandelettes vasculo-nerveuses.

La plupart des patients sont continents, mais 10 % d’entre eux gardent une incontinence au delà d’un an.

Les dysfonctionnements sexuels n’ont évidemment pas le même impact chez un patient âgé et chez le sujet jeune.

On note une augmentation du risque de fractures osseuses liées au traitement hormonal qui nécessite de nouvelles collaborations entre urologues, cancérologues et orthopédistes.

Pronostic

Chez l’homme de moins de 65 ans, la prostatectomie radicale permet une réduction de la mortalité à 10 ans. Les patients porteurs d’un cancer de bas grade avec un score de Gleason de 6 ont la même espérance de vie que la population générale. Elle est diminuée de moitié lorsque de Gleason se situe entre 8 et 9.

[1] Stades

  • Sont à faible risque les tumeurs T1a et T2a avec PSA < 10ng et score de Gleason < 6
  • Sont à risque élevé les tumeurs T2c avec PSA > 20 et score de Gleason > 8, et les T3a et b
  • Sont à risque intermédiaire les tumeurs T2b avec PSA entre 10 et 20 et Gleason à 7

Cancer des voies excrétrices

Épidémiologie

Comparativement aux cancers de la vessie, ces cancers sont rares et ne dépassent pas 1500 cas par an en France.

Symptomatologie

Ces cancers ressemblent dans leurs symptômes aux cancers du rein qui se signalent par des douleurs lombaires et dans leur diagnostic, aux tumeurs de vessie puisqu’ils provoquent des saignements dans les urines (hématurie).

Diagnostic

La découverte d’un cancer de la voie excrétrice urinaire du haut appareil est rarement fortuite. Les patients se plaignent parfois de douleurs lombaires, mais on les recherche surtout chez les porteurs de tumeurs de vessie : 5 à 6 % ont également une tumeur du haut appareil.

Le diagnostic repose sur l’imagerie (scanner, urographie, IRM) et sur l’endoscopie (urétéroscopie) souple ou rigide. Selon la localisation de la tumeur, l’examen endoscopique permettra de la voir, de la biopsier et de chercher d’autres tumeurs passées inaperçues. Pour pratiquer cet examen, on fait remonter l’endoscope dans les uretères et dans les reins sous anesthésie générale en y associant une exploration radiologique. Il n’est pas rare que le temps du diagnostic soit séparé de celui du traitement pour des raisons liées à la tumeur, sa localisation, son extension et l’information nécessaire pré-opératoire.

Traitement

Il repose d’abord et essentiellement sur la chirurgie avec l’exérèse (ablation) complète du rein et de l’uretère.

Les tumeurs de petite taille et de bas grade peuvent se contenter d’un traitement conservateur par endoscopie.

Surveillance

Elle est réalisée par l’imagerie et la surveillance cytologique urinaire.

Le pronostic

Le pronostic est le même que pour les cancers de la vessie.

Il est excellent pour les tumeurs superficielles pour lesquelles on obtient 90 % de guérison.

En revanche, comme dans le cancer de vessie, les formes infiltrantes, de découverte tardive, sont de mauvais pronostic (60 % de survie à 5 ans) car la faible épaisseur de la paroi de l’uretère ne protège pas des atteintes ganglionnaires

La chimiothérapie est prescrite dans les formes récidivantes ganglionnaires en complément du traitement initial.

Le pronostic dépendant du grade de la tumeur et est également fonction de sa localisation.

Les tumeurs situées dans le bas uretère bénéficient d’une meilleure survie que les tumeurs situées dans l’uretère proximal.

Cancer du rein

Épidémiologie

Par ordre de fréquence, le cancer du rein arrive en 3ème place, parmi les tumeurs urologiques après le cancer de la prostate et celui de la vessie et au 8ème rang des cancers en général. Il touche deux fois plus d’hommes que de femmes avec un âge moyen de survenue estimé à 62 ans.

Son incidence, en hausse constante depuis 1975, a été évaluée à 11,9 /100 000 chez l’homme et à 5,5/100 000 chez la femme. Sa recrudescence, de l’ordre de 20 % en l’espace de 30 ans s’explique en partie par le vieillissement de la population et par une exposition prolongée à des facteurs toxiques comme le tabac, les métaux lourds et l’impact grandissant de l’obésité et de l’hypertension, considérées comme facteurs de risque. On enregistre 7300 nouveaux cas par an.

Les formes familiales ne concernent qu’un individu sur 36 000 naissances, qui sera victime d’une apparition précoce d’un cancer siégeant sur les deux reins.

Dans leur grande majorité, les tumeurs du rein sont de petite taille et de deux nature, les plus répandues étant les carcinomes à cellules claires (73 % des cas) comparativement aux tumeurs tubulo-papillaires (10 % des cas).

Notions anatomiques

Les deux reins en forme de haricots, longs de 12 cm chacun, sont situés dans les fosses lombaires à la hauteur des premières vertèbres et des deux dernières côtes. Le rein droit se niche sous le foie, le rein gauche contre la rate. En élaborant l’urine à partir du sang, ils assurent une fonction détoxicante qui permet d’éliminer les déchets et de maintenir constants l’équilibre hydroélectrique et acido basique du sang. Ce filtrage est élaboré par les néphrons pourvus d’un glomérule et d’un tube permettant l’écoulement de l’urine.

Les reins peuvent être endommagés par différentes pathologies dont le cancer responsable d’une tumeur se formant dans le tissu rénal (parenchyme).

L’existence d’un seul rein ne nuit pas à la qualité de la fonction rénale.

Symptomatologie et signes

Les symptômes cliniques d’un cancer du rein sont devenus aujourd’hui très rares car la très grande majorité des tumeurs rénales jusqu’à 70% sont découvertes fortuitement.

Toutefois la présence de sang dans les urines ou la survenue d’une douleur rénale ou d’une fièvre inexpliquée ont pu vous alerter. Aucun de ces signes n’est cependant spécifique.

Dans d’autres circonstances, la fatigue, la perte de poids ou l’élévation des globules rouges, lors d’un examen, sont considérées comme des signaux d’alarme. La découverte d’une tumeur solide du rein même de moins de 2 cm peut évoquer un cancer.

Diagnostic

Deux cancers sur trois au moins sont de découverte fortuite, à l’occasion d’une échographie ou d’un scanner voire d’un bilan sanguin, la palpation ne permettant pas de détecter une masse rénale au stade initial.

La confirmation radiologique de la présence d’une tumeur repose sur l’échographie rénale qui met en évidence une déformation des contours du rein.

Au moment du diagnostic, 60 % des tumeurs sont localisées, mais déjà 25 % présentent des signes d’extension veineuse, 10 % sont déjà métastatiques.

Le scanner est indispensable pour apprécier le degré d’extension de la tumeur.

Traitement

Avant toute chirurgie, on s’assure du bon fonctionnement de l’autre rein et on vérifie, en cas de doute, l’extension veineuse en pratiquant un doppler ou une IRM. Cette extension peut modifier la tactique chirurgicale et éventuellent rendre souhaitable l’intervention d’un chirurgien cardio-vasculaire.

Le traitement est chirurgical dans la très grande majorité des cas. Différents critères vont rentrer en ligne de compte pour décider du traitement le plus adapté comme, entre autres, la taille.

Pour les tumeurs de plus de 7 cm l’intervention la plus classique est la néphrectomie élargie qui repose sur l’ablation de la totalité du rein. Elle peut se compléter d’une surrénalectomie selon la localisation de la tumeur rénale.

Pour les tumeurs de moins de 4 cm, une néphrectomie partielle doit être envisagée ce qui permet de conserver une partie du rein. Elle n’est cependant pas toujours techniquement réalisable.

Entre 4 et 7 cm, l’urologue décidera la meilleure stratégie entre néphrectomie élargie ou partielle.

L’opération peut se faire par voie ouverte ou par coelioscopie, c’est à dire que le chirurgien conduit l’intervention sous caméra en introduisant des instruments à l’intérieur du patient à travers la paroi abdominale par de petites incisions.

Le tiers d’un rein suffit à assurer l’autonomie sur le plan de la fonction rénale.

L’extension métastatique impose en complément le recours à un traitement complémentaire le plus souvent par des médicaments appelés antiangiogéniques.

Suivi

Le suivi s’étale sur 5 à 10 ans en raison de récidives possibles à distance dont la fréquence est variable en fonction du stade initial de la maladie.

Il comporte une créatininémie et une tomodensitométrie (TDM) thoraco abdominale répétées chaque année pour les formes de bon pronostic, deux fois par an pour les autres formes. Dans le cadre d’une néphrectomie partielle, la tomodensitométrie est souhaitable entre 3 et 6 mois après l’opération, suivie d’une TDM thoraco abdominale annuelle.

Pronostic et surveillance

Il dépend du stade tumoral. Le cancer du rein bénéficie d’un bon pronostic à condition d’être traité avant l’apparition des métastases. Toutefois des récidives tardives sont toujours possibles, même à distance.

Le suivi du patient s’étale donc sur au moins 5 ans

Pour les cancers localisés, la survie à 5 ans est de 95 % pour les tumeurs de faible grade et seulement de 25 à 30 % pour les formes métastatiques.

Cancer du testicule

Épidémiologie

Bien qu’il ne s’agisse pas du plus fréquent des cancers urologiques, le cancer du testicule se développant après l’adolescence est le premier cancer de l’adulte jeune entre 20 et 35 ans. Son incidence, évaluée actuellement à 6 cas pour 100 000 habitants en France, est particulièrement élevée en Europe notamment dans certains pays nordiques comme le Danemark. Certains facteurs favorisants sont actuellement bien connus comme la cryptorchidie (anomalie de positionnement du testicule) et plus généralement les anomalies que l’on regroupe actuellement sous le terme de dysgénésie gonadique comprenant l’atrophie testiculaire et les troubles de la fertilité. Certains facteurs environnementaux, notamment hormonaux, à l’origine de déséquilibres endocriniens au cours du développement du fœtus pourraient également être des facteurs favorisants.

Diagnostic

Il peut être effectué simplement à partir de l’autopalpation testiculaire qui retrouve une anomalie de consistance de la glande qui semble le siège d’une induration suspecte.

Autrefois, les visites d’incorporation lors du service national ou les visites médicales professionnelles étaient une circonstance classique de découverte de ce cancer chez le jeune. On peut regretter l’insuffisance de sensibilisation et d’information dispensée à l’occasion des visites scolaires autour de cet examen particulièrement simple à réaliser. En cas de difficulté diagnostique, une échographie associée à un Doppler couleur est l’examen de référence pour compléter les données de l’examen clinique.

Certains marqueurs sanguins s’avèrent spécifiques de ces tumeurs germinales comme l’alpha-foeto-protéine et l’hormone gonadotrophique chorionique (HCG). Ils confirment le diagnostic et leur élévation peut constituer un facteur pronostique en fonction de leur taux initial et un élément de surveillance de l’efficacité thérapeutique. Bien que moins spécifique, la lactate-déshydrogénase (LDH) est également prise en compte comme facteur pronostique.

Prise en charge

L’ablation de la glande testiculaire (orchidectomie) constitue la première étape diagnostique et thérapeutique. Une prothèse testiculaire peut être mise en place lors de cette intervention à la demande du patient. Il est recommandé d’effectuer avant le geste chirurgical une conservation de sperme dans une banque du sperme (CECOS) en raison des conséquences possibles de certains traitements sur la spermatogénèse (production de spermatozoïdes). Cette intervention ne retentit pas sur la sexualité. L’analyse histologique de la tumeur et l’étude du caractère localisé ou non de la tumeur (scanner thoraco-abdominal) orienteront le traitement complémentaire éventuellement nécessaire. S’il s’agit d’une tumeur localisée à la glande, il pourra en fonction du type cellulaire reposer sur une radiothérapie abdominale, une chimiothérapie ou un curage ganglionnaire rétropéritonéal, voire une simple surveillance.

Les formes avancées avec diffusion de la maladie aux ganglions de l’abdomen voire à d’autres organes justifient des cycles de chimiothérapie adaptés à l’importance de cette diffusion et au taux des marqueurs tumoraux.

À l’issue de cette chimiothérapie, une chirurgie des masses résiduelles ganglionnaires ou métastatiques est parfois nécessaire.

Dans les rares cas de tumeurs bilatérales, qu’elles surviennent simultanément ou secondairement, ou en présence d’un testicule unique d’autre origine, une orchidectomie partielle peut être envisagée pour les tumeurs de petite taille vues précocement.

Surveillance

La majorité des patients est actuellement guérie à l’issue de ces traitements, une surveillance régulière des marqueurs tumoraux et la réalisation de scanners de contrôle s’avèrent néanmoins nécessaires.

Les séquelles éventuelles sont liées aux effets secondaires des différentes thérapeutiques utilisées.

L’autopalpation du testicule restant est conseillée après traitement d’une tumeur testiculaire.

Spécificité

L’approche multidisciplinaire de cette tumeur associant l’urologue, l’anatomopathologiste et l’oncologue permet d’optimiser les attitudes thérapeutiques en assurant une excellente efficacité pour des indications actuellement bien ciblées.

Les stades pathologiques

Ils reposent sur les données d’une classification TNM remise régulièrement à jour. La dernière datant de 2009 distingue le stade T correspondant à l’extension locale de la tumeur avec quatre stades, le stade N correspondant à la diffusion ganglionnaire rétropéritonéale avec trois stades, le stade M correspondant à l’extension métastatique aux différents organes et s’ajoute le S correspondant au taux des marqueurs spécifiques.

Ectopie testiculaire

Rappels anatomiques

Chez le petit garçon, le testicule peut ne pas avoir terminé sa migration car il a rencontré un obstacle dans l’abdomen. Il y reste et, à l’examen clinique, est indétectable à la palpation de la bourse. Dans d’autres cas, sa descente a été incomplète et il est palpable et se trouve dans la racine de la bourse ou dans une position anormale (devant le pubis), prisonnier d’adhérences plus ou moins fibreuses qui l’empêchent de descendre. L’association avec une hernie n’est pas rare.

Enfin il arrive souvent que le testicule, très mobile, voyage de façon intermittente entre la bourse et la région inguinale où il se rétracte dès la moindre sollicitation (testicule ascenseur). Ce testicule oscille en fonction des réflexes musculaires et se fixe progressivement en bonne place avec l’âge dans la majorité des cas ne nécessitant aucun geste chirurgical. Parfois dans quelques cas il se fixe finalement trop haut.

Ces anomalies congénitales responsables d’une vacuité de la bourse peuvent ultérieurement entraîner une atrophie du testicule.

Épidémiologie

Cette pathologie génitale est extrêmement fréquente.

Elle touche chaque année 3 à 4 % des nouveau-nés, 1 % des garçons d’un an et se rencontre chez 33 % des prématurés. Chez ceux-ci, le problème peut se résoudre spontanément dans les six premiers mois. Dans 20 % des cas, elle touche les deux testicules.

L’origine de ce défaut de migration du testicule depuis l’abdomen jusqu’aux bourses reste inconnue. L’ectopie testiculaire peut revêtir trois formes distinctes : un testicule inguinal palpable bien qu’il ne soit en position correcte, un testicule oscillant qui n’est en place que de façon intermittente dans la bourse et un testicule intra-abdominal non palpable (20 % des cas) ou plus rarement inexistant car, atrophié avant la naissance.

Le diagnostic

Il s’effectue lors de la palpation des bourses à la naissance ou au cours des premiers examens cliniques. Trois situations peuvent se rencontrer :

  • testicule palpé en inguinal au-dessus de la bourse, mais fixé et impossible à descendre
  • testicule palpé, mais très mobile et ne restant dans la bourse que par intermittence, lorsque l’enfant est au repos ou dans le bain. La palpation de la bourse se fait mieux chez un enfant dans la position du tailleur (assis les jambes croisées)
  • testicule jamais palpé, il est soit intra-abdominal, soit atrophique

Si aucun testicule n’est palpé des deux côtés, un bilan endocrinien est indispensable.

L’échographie permettra parfois de retrouver un testicule en position inguinale.

Si cela n’est pas le cas, seule l’opération chirurgicale, le plus souvent effectuée par cœlioscopie, permettra de vérifier la présence d’un testicule et de l’abaisser dans des conditions parfois difficiles et comportant des risques d’atrophie ultérieure.

Évolution

Elle peut être spontanée, le testicule finissant par descendre spontanément vers l’âge de trois mois dans la moitié des cas et généralement avant un an chez deux nourrissons sur trois.

Après l’âge d’un an, les chances de descente spontanée sont faibles et nécessitent un traitement à entreprendre tôt afin de protéger la future production de spermatozoïdes (spermatogenèse).

Traitement

Une stimulation hormonale (injections de gonadotrophines), supposée faciliter la descente du testicule ne fait qu’accélérer une descente programmée naturellement mais est inefficace devant une migration anormale. Elles ne sont donc plus utilisées.

Les testicules oscillants encore appelés « ascenseurs » qui se promènent entre la bourse et le canal inguinal sans être associés à une brièveté du cordon spermatique, relèvent d’une surveillance annuelle. 30 % d’entre eux ne se corrigent pas spontanément et relèveront d’une fixation chirurgicale (orchidopexie).

Un testicule palpable, mais fixé au-dessus de la bourse justifie une intervention si possible avant l’âge de deux ans.

Elle consiste à libérer le testicule de ses attaches, à le descendre dans la bourse et à l’y fixer.

Les formes simples ne s’accompagnent pas de pose de drain et l’hospitalisation ne dépasse pas un ou deux jours. Cet abaissement favorise un fonctionnement optimal et s’avère satisfaisant d’un point de vue esthétique.

Un testicule jamais palpé justifie une exploration chirurgicale, au mieux avant l’âge de 2 ans.

Elle comporte une cœlioscopie permettant de repérer le testicule dans l’abdomen et de l’abaisser jusque dans la bourse. Parfois la hauteur est telle que deux interventions successives (à 6 ou 12 mois d’intervalle) sont nécessaires pour préserver la vascularisation.

Dans ces formes, le risque d’atrophie ultérieure est important.

Parfois à l’intervention, on découvre seulement un résidu de testicule, atrophié avant la naissance et il sera enlevé. Il sera ultérieurement remplacé par une prothèse testiculaire au moment de la puberté.

L’abaissement d’un testicule ectopique est toujours nécessaire pour permettre une surveillance ultérieure du testicule. En effet les testicules ayant eu une anomalie de migration ont un risque de développer une tumeur testiculaire plus important que la population normale. Ce risque reste faible (6/100.000 dans la population normale, 40/100000 chez les enfants porteurs d’une anomalie de migration).

Suites habituelles et complications

Dans les formes courantes, cette intervention est réputée peu douloureuse. Les suites sont favorables sans adjonction de traitement moyennant quelques soins, bains et pansements qui vous seront détaillés par les infirmières. Les infections sont rares. Un hématome sans gravité peut survenir autour de la zone opérée (induration transitoire de la bourse).

Il faut éviter les bains de piscine et le vélo pendant une quinzaine de jours.

On sait que la croissance du testicule se produit surtout à la puberté. Dans 1 à 2 % des cas, une atrophie secondaire du testicule peut survenir dans un délai de 6 mois à un an.

La malformation peut altérer le tissu fertile du testicule.

On peut craindre à distance un risque ultérieur de stérilité, évalué à 30 à 40 % dans les formes unilatérales et à 80 % si la malposition concerne les deux testicules et a justifié une intervention bilatérale.

Recommandations

Les familles sont averties du risque d’atrophie du testicule et de ses retentissements sur la stérilité.

On recommande de traiter la cryptorchidie avant l’âge de deux ans pour limiter ces risques qui ne peuvent être évalués qu’à l’âge adulte en pratiquant un spermogramme.

Il est d’usage d’enlever un testicule de mauvaise qualité et de proposer, dans ce cas, une prothèse testiculaire à visée esthétique et généralement bien supportée.

NÉPHRECTOMIE ÉLARGIE

 

Rappel anatomique

 

Le rein est un organe qui joue le rôle d’un filtre participant à l’épuration du sang et à l’élimination des déchets de l’organisme.

Les reins sont habituellement au nombre de deux. Ils sont situés dans l’abdomen sous le thorax, de part et d’autre de la colonne vertébrale.

L’urine fabriquée par les reins est drainée par les uretères vers la vessie où elle est stockée entre deux mictions.

Pourquoi cette intervention ?

Les examens que vous a fait pratiquer votre médecin ont mis en évidence une tumeur au niveau du rein ou une maladie responsable de symptômes cliniques.

Le traitement chirurgical qui vous est proposé consiste en l’ablation du rein dans sa totalité. Votre chirurgien vous a expliqué pourquoi la conservation d’une partie du rein n’est pas possible.

Cette opération est nécessaire lorsque le rein vous expose à un risque de troubles cliniques (douleurs, saignements, fièvre…). En cas de cancer du rein, le traitement chirurgical a pour but d’éviter l’évolution de la maladie.

Existe t-il d’autres possibilités ?

Lorsqu’une néphrectomie totale est indiquée, il n’existe pas d’autre possibilité que l’exérèse chirurgicale.

En cas de cancer du rein, le geste qui vous est proposé permet à la fois d’obtenir un diagnostic définitif de cette lésion, de vous traiter et de déterminer le suivi ultérieur.

Dans les autres cas (rein détruit responsable de symptômes cliniques, infections à répétitions, etc.), l’indication de néphrectomie vous a été expliquée en fonction du bénéfice attendu et des risques encourus en laissant le rein en place.

Préparation à l’intervention

Avant chaque intervention chirurgicale, une consultation d’anesthésie pré-opératoire est nécessaire. Signalez à votre urologue et à l’anesthésiste vos antécédents médicaux, chirurgicaux et traitements en cours, en particulier anticoaguants (aspirine, clopidogrel, anti vitamine K) dont l’utilisation augmente le risque de saignement lors de l’intervention, mais dont l’arrêt expose à des risques de thrombose (coagulation) des vaisseaux. Le traitement anticoagulant sera adapté et éventuellement modifié avant l’intervention. Indiquez aussi toute allergie.

Technique opératoire

L’intervention se déroule sous anesthésie générale. Plusieurs voies d’abord permettent d’accéder au rein: chirurgie classique avec une incision antérieure ou sur le côté, ou chirurgie coelioscopique (vidéochirurgie). Le choix est fait en fonction de la maladie causale, de votre morphologie et des habitudes de votre chirurgien.

Suivant les indications, il peut être nécessaire de retirer la graisse autour du rein (néphrectomie élargie) ou la glande surrénale. Le rein et les structures retirées sont ultérieurement analysés au microscope (examen anatomopathologique) pour préciser le diagnostic et, en cas de tumeur, définir le pronostic, les éventuels traitements complémentaires et les modalités de suivi.

En fin d’intervention un ou plusieurs drains peuvent être mis en place; ils permettent de surveiller les écoulements par le site opératoire.

Suites habituelles

Dans certains cas, l’estomac est mis en aspiration par une petite sonde sortant par une narine, ceci dans le but d’éviter les vomissements, sources de douleurs au niveau de la cicatrice et de complications respiratoires. Une sonde urinaire est mise en place pendant l’anesthésie pour surveiller le bon fonctionnement du rein restant et vous éviter d’avoir des difficultés urinaires au réveil. Elle est rarement responsable d’un inconfort.

La douleur liée à l’intervention relève de médicaments antalgiques administrés régulièrement. Un cathéter peut être placé dans la cicatrice pour diminuer les douleurs des premières heures.

Le moment de l’ablation du ou des drains est variable et est défini par le chirurgien.

Vous êtes autorisé habituellement à vous lever dès le lendemain de l’opération et à vous réalimenter dès la reprise du transit intestinal. L’hospitalisation dure environ quatre à dix jours et une convalescence de quelques semaines peut être nécessaire. Vous discuterez avec votre chirurgien de la date de reprise des activités et du suivi après l’opération.

Risques et complications

Dans la majorité des cas, l’intervention qui vous est proposée se déroule sans complication. Cependant, tout acte chirurgical comporte un certain nombre de risques et complications décrits ci-dessous :

  • Certaines complications sont liées à votre état général et à l’anesthésie ; elles vous seront expliquées lors de la consultation pré-opératoire avec le médecin anesthésiste ou le chirurgien et sont possibles dans toute intervention chirurgicale.
  • Les complications directement en relation avec l’intervention sont rares, mais possibles :

Pendant le geste opératoire :

Blessure des organes de voisinage, incluant l’intestin grêle et le colon, justifiant leur réparation ou leur ablation :

  • Lors de la néphrectomie gauche, les constatations opératoires et les variations anatomiques individuelles peuvent conduire à une lésion de la rate imposant son ablation. Dans ce cas, un traitement antibiotique au long cours (au moins 2 ans) et une vaccination anti-pneumocoque sont indispensables pour prévenir le risque infectieux à distance de l’intervention. De la même façon, le pancréas peut être traumatisé, conduisant à un risque de pancréatite aiguë ou à un écoulement de liquide pancréatique (fistule).
  • Lors de la néphrectomie droite, les constatations opératoires et les variations anatomiques individuelles peuvent conduire à une lésion du foie ou du duodénum (intestin) imposant une prise en charge spécifique chirurgicale et des soins en réanimation.

Parce qu’elles mettent en jeu le pronostic vital, ces complications peuvent imposer une hospitalisation de longue durée et des soins en réanimation.

Blessure vasculaire responsable d’un saignement pouvant nécessiter une transfusion de sang ou un geste chirurgical complémentaire. Cette complication rare peut directement mettre en jeu le pronostic vital.

Dans certaines situations, principalement en cas de cancer du rein, des organes adjacents peuvent être atteints par la maladie rénale imposant une modification de la stratégie chirurgicale (ablation d’autres organes, extension de l’incision ou renoncement à l’intervention).

Dans les suites postopératoires précoces :

  • Saignement pouvant nécessiter un geste complémentaire :Embolisation (oblitération du vaisseau sanguin sous contrôle radiologique) ou reprise chirurgicale.
  • Problèmes cardio-vasculaires ou liés à l’anesthésie nécessitant une prise en charge dans un service de soins intensifs. Les causes les plus fréquentes sont les infections pulmonaires, les embolies pulmonaires, les accidents vasculaires cérébraux, les phlébites, les infarctus du myocarde dont les formes les plus sévères peuvent aboutir au décès.
  • Risque de pneumothorax (diffusion d’air autour du poumon) pouvant justifier la mise en place d’un drain thoracique.
  • Risque d’infection, en particulier de la paroi (c’est-à-dire de la peau et des muscles qui recouvrent la zone opérée) et du poumon adjacent pouvant justifier un geste complémentaire radiologique ou chirurgical.
  • Complications digestives :
    • Retard à la reprise du transit intestinal ou véritable occlusion.
    • Eventration ou éviscération nécessitant habituellement une ré-intervention.
    • Ulcère de l’estomac relevant le plus souvent d’un traitement médical prolongé.
  • Possibilité de recours au rein artificiel (dialyse). Ce risque dépend du fonctionnement de l’autre rein, de votre fonction rénale globale, de vos antécédents médicaux et des difficultés du geste chirurgical. Votre urologue vous a exposé votre situation par rapport à ce risque.

Risques à distance

  • Comme dans toute intervention abdominale, des brides intra-abdominales peuvent survenir et entraîner des troubles digestifs.
  • Déformations de la paroi de l’abdomen au niveau de l’incision pouvant apparaître ou s’aggraver avec le temps. Il peut s’agir d’une déhiscence des muscles de l’abdomen, ou d’une hypotonie (diminution du tonus musculaire) séquellaire de l’intervention.
  • Collections liquidiennes ou abcès pouvant nécessiter un drainage plusieurs semaines après l’intervention.
  • Troubles de la sensibilité cutanée pouvant apparaître le long ou en dessous de la cicatrice.
  • Problèmes cutanés ou neurologiques liés à votre position sur la table d’opération ou à l’alitement prolongé pouvant entraîner des séquelles et une prise en charge à long terme.
  • Le risque de recours définitif au rein artificiel (dialyse) est rare, mais dépendant de votre condition médicale préexistante à l’intervention.
  • Récidive de la maladie sur le site d’exérèse de la tumeur, dans le rein controlatéral, dans les tissus de voisinage ou sur la cicatrice.

Il est rappelé que toute intervention chirurgicale comporte un certain nombre de risques y compris vitaux, tenant à des variations individuelles qui ne sont pas toujours prévisibles. Certaines de ces complications sont de survenue exceptionnelle (plaies des vaisseaux, des nerfs et de lappareil digestif) et peuvent parfois ne pas être guérissables.

Au cours de cette intervention, le chirurgien peut se trouver en face dune découverte ou dun événement imprévu nécessitant des actes complémentaires ou différents de ceux initialement prévus, voire une interruption du protocole prévu.

Suivi postopératoire

Le suivi dont vous ferez l’objet après l’intervention répond à trois objectifs :

  • Vérifier l’absence de récidive en cas de tumeur cancéreuse.
  • Surveiller le fonctionnement du rein restant.
  • Détecter d’éventuelles complications.

Lors de la consultation post-opératoire, votre urologue vous informe du résultat de l’analyse microscopique du rein et en cas de cancer, du stade et du pronostic de votre maladie. L’ensemble de ces éléments conditionne la fréquence et les modalités de votre surveillance qui reposera sur un examen clinique associé à des examens biologiques et radiologiques, voire d’éventuels traitements secondaires.

Résection endoscopique de prostate

Principe de l’intervention

L’augmentation de volume de la prostate, adénome prostatique ou hypertrophie bénigne prostatique (HBP) est une pathologie de la partie centrale de la prostate. Elle peut avoir comme conséquence l’apparition progressive d’une gêne à l’évacuation de la vessie ou des envies fréquentes d’uriner et d’autres complications (lithiase, hématurie, rétention d’urines…). Une intervention chirurgicale est indiquée lorsque le traitement médical n’est plus efficace et dans le cas de complications.

Réalisée par voie naturelle, trans-urétrale sous contrôle endoscopique, elle s’adresse le plus souvent à des patients chez qui le volume prostatique n’est pas trop important. Cette intervention consiste à élargir le canal de l’urètre prostatique en résequant l’adénome qui empêche l’écoulement de l’urine. Le tissu prostatique est enlevé par petits copeaux, et envoyé pour un examen histologique.
Cette technique ne laisse pas de cicatrice cutanée ou pariétale.

Cette intervention nécessite une hospitalisation de quelques jours.

Votre chirurgien vous a expliqué pourquoi il privilégie une intervention endoscopique plutôt qu’une adénomectomie chirurgicale, le volume de la prostate est un des critères de choix importants.

Préparation à l’intervention

Une échographie de la prostate peut être réalisée pour estimer le volume de la prostate et apprécier l’aspect de la vessie.

Une analyse d’urines est prescrite avant l’intervention pour en vérifier la stérilité ou traiter une éventuelle infection. Une infection urinaire non traitée pourrait conduire à repousser la date de votre opération. Un bilan sanguin comportant l’étude de la fonction des reins est réalisé avant l’intervention.

La prise d’anti-agrégant plaquettaire ou anticoagulant nécessite d’être arrêtée pendant plusieurs jours ou éventuellement poursuivie à faible dose.

Une antibio-prophylaxie est systématique suivant le protocole établi dans l’établissement.

Technique opératoire

Cette intervention est réalisée sous anesthésie générale ou loco-régionale.

Elle se déroule par le canal de l’urètre. Le chirurgien y introduit un appareil appelé résecteur relié à une camera qui lui permet de voir dans le canal et de repérer la prostate.

Le résecteur muni d’une anse électrique permet soit de découper la prostate en copeaux plus ou moins importants, soit de vaporiser la prostate. Un liquide permet une irrigation continue de l’urètre pendant l’intervention.

Une sonde vésicale, laissée en place en fin d’intervention, est maintenue pendant plusieurs jours. Elle peut permettre de laver la vessie de façon continue avec du sérum pour éviter la formation de caillots de sang et l’obstruction de la sonde.

   Suites habituelles

Lorsque les urines qui sortent par la sonde deviennent suffisamment claires, le lavage continu peut être arrêté. Le délai pour l’arrêt du lavage de la vessie et le retrait de la sonde est variable, habituellement de quelques jours et il est décidé au cas par cas par votre chirurgien. Lorsque des caillots sanguins obstruent la sonde, un lavage de vessie avec une seringue à gros embout est utilisé pour rétablir la perméabilité de la sonde. Les urines peuvent être encore rosées plusieurs jours après l’ablation de la sonde.

Vous pouvez ressentir une douleur appelée « poussée sur sonde » peut survenir par intermittence, elle correspond à un spasme vésical et se caractérise par une envie douloureuse d’uriner malgré la sonde.

Un traitement anti-coagulant est prescrit en post-opératoire pour prévenir le risque de phlébite.

Il vous est recommandé de boire abondamment, d’uriner régulièrement pour laver la vessie et éviter que les urines deviennent rouges. La formation de caillots peut entraîner un blocage des urines. Il est vous est conseillé d’éviter tout effort ou déplacement important ainsi que les rapports sexuels dans le premier mois suivant l’intervention.

Le résultat fonctionnel sur les mictions est progressif dans un délai d’environ 1 à 3 mois. Pendant cette période, vous pouvez ressentir des envies pressantes ou des brûlures en urinant.

Une repousse de l’adénome peut se produire plusieurs années après l’intervention, avec réapparition des symptômes urinaires. Par ailleurs, un cancer de la prostate peut survenir à distance sur la prostate restante, sans que cela n’ait de lien avec l’intervention.

Risques et complications

Dans la majorité des cas, l’intervention qui vous est proposée se déroule sans complication. Cependant, tout acte chirurgical comporte un certain nombre de risques et complications décrits ci-dessous :

  • Certaines complications sont liées à votre état général et à l’anesthésie ; elles vous seront expliquées lors de la consultation pré-opératoire avec le médecin anesthésiste ou le chirurgien et sont possibles dans toute intervention chirurgicale.
  • Les complications directement en relation avec l’intervention sont rares, mais possibles :
    • Le saignement peut être présent pendant plusieurs jours à quelques semaines après l’intervention.
    • La rétention urinaire  est une complication possible dans la période post-opératoire précoce, elle peut être due à la présence de caillots secondaires à une reprise du saignement (chute d’escarre). Une sonde vésicale est posée pendant quelques jours si une rétention urinaire par caillotage survient.
    • L’infection urinaire.  Si vous avez de la fièvre ou des brûlures urinaires, n’hésitez pas à prendre contact rapidement avec votre médecin traitant ou votre urologue.
    • Il n’existe habituellement pas de troubles de l’érection après ce type d’intervention.
    • Le risque d’éjaculation rétrograde est très fréquent. Celle-ci se caractérise par l’absence d’émission de sperme au moment de l’orgasme. Elle est secondaire à l’ouverture du col de la vessie provoquée par le retrait de l’adénome.
    • L’incontinence urinaire est rare, le plus souvent transitoire.
    • Dans de rares cas, peut survenir un rétrécissement secondaire du canal de l’urètre ou du col de la vessie ou encore du méat urétral pouvant nécessiter une ré-intervention.

 

Au cours de cette intervention, le chirurgien peut se trouver en face dune découverte ou dun événement imprévu nécessitant des actes complémentaires ou différents de ceux initialement prévus, voire une interruption du protocole prévu.

Cardiologie

Consultations et réalisation de tests diagnostiques : Électrocardiogramme, Échocardiographie Doppler, Épreuves d’effort ergométriques, Holter Rythmique de 24h à 48h, Enregistrement ECG de longue durée sur une semaine (ou plus) et la mesure ambulatoire de la tension artérielle sur 24h.

Mise en place par petite chirurgie sous-cutanée d’un enregistreur Holter ECG sur de longues durée (Un an ou plus) il s’agit d’un dispositif de taille d’une clef USB à mettre en para-sternal.

Nutrithérapie

Objectif :

 

Votre Santé, Votre Forme et le bien-être qui en résulte

 

Approche :
Préventive / Curative, respectant le patrimoine génétique et les besoins métaboliques de chacun

Méthode :
Identification des sources de pollution et d’intoxication d’origine environnementales et alimentaires
> Identification des CAUSES des pathologies et prise de mesures correctives

  •  Ne plus traiter continuellement des symptômes qui finissent par devenir chroniques
  • Apporter à l’organisme ce dont il a besoin pour « s’auto-entretenir » et « s’auto-réparer »

La Nutrithérapie

Discipline à part entière de la médecine naturelle, elle consiste à apporter à notre organisme des aliments sains et des nutriments ciblés. En modifiant l’alimentation et en utilisant des micronutriments, nous nous employons à parler au corps son propre langage. Il s’agit d’une véritable révolution dans l’approche de la maladie et dans la conception même de la santé.

Cette thérapie personnalisée est centrée sur le conseil et le soutien alimentaire, la correction des déficits et l’administration de vitamines, minéraux et oligo-éléments, acides gras essentiels, acides aminés, antioxydants appropriés, pour obtenir des conditions de santé optimales.

LE SAVIEZ-VOUS ? Notre intestin, un responsable de nombreux problèmes de santé :

  • Obésité et tous les problèmes de poids, Envies sucrées, Ballonnements, Constipation, Diarrhées, Déprime, « Coups de pompe », Fatigue chronique, Insomnies, Maux de tête, Acné, Eczéma, Problèmes ORL, Douleurs diverse, Fibromyalgie, Infections, Intolérances alimentaires (lait, gluten, œufs…), Irritabilité, Hyperactivité, etc…

Ce sont autant de symptômes qui démontrent une alimentation déséquilibrée, une dysbiose intestinale et finalement un syndrome d’hyperperméabilité intestinale !

Médecine douce

Unité de traitement de la douleur chronique

Spécialistes : neurologue / radiologue / hypnose / auriculothérapie / naturopathe

Approche globale et très personnalisée par la médecine traditionnelle et la médecine douce.

 

Prise en charge de la douleur chronique

La douleur est un symptôme très personnel :

La douleur est subjective, personnelle, variable et ne se partage pas. Seule compte la perception du patient.

La douleur est un phénomène physiologique complexe. Elle met en jeu des mécanismes électro-physiologique et neurochimiques
informations : l’influx douloureux est véhiculé depuis la zone concernée, jusqu’à la moelle épinière, pour être ensuite intégrée et reconnue au niveau du cerveau

  • Sensation douloureuse : l’information remonte très vite  et très précisément pour permettre de réagir, c’est la douleur aigüe : douleur Alarme ( brulure, fracture, déchirure…)
  • Perception : une autre partie de l’information remonte plus lentement et est plus diffuse. Cette information concerne le champs émotionnel, affectif et neurovégétatif
  • Neuro-chimie : le long de cette boucle, interviennent toute une batterie des substances – électrochimiques, ioniques, protéiques, neurohumorales, neuromédiateurs…( ex endorphines, sérotonine…)
  • Modulation : A chaque étape, il existe des mécanismes d’amplification mais aussi de frein physiologique. Grâce à la plasticité cérébrale, la douleur régule la douleur.A chaque étape de ce système complexe, une thérapeutique adaptée peut être proposée.


    La douleur, différents visages

    Les mécanismes sont aussi différents suivant les types de douleur
    Douleur physiologique (brulure, plaie, fracture, entorse…)

    Douleur inflammatoire ( arthrose, rhumatisme, infection…)

    Douleur neuropathique (traumatisme neurologique, zona, avc, neuropathie diabétique…)

    Douleur dysfonctionnelle (fibromyalgie, colon irritable, algodystrophie…)

    En fonction du mécanisme, les cibles thérapeutiques sont différentes.

    La douleur, une histoire

  • La douleur s’inscrit dans le contexte de vie de la personne, son histoire, dans une dimension affective, émotionnelle, sensorielle, corporelle…
  • A la douleur physique s’ajoutent l’angoisse, la peur, l’anxiété et les manifestations du stress.
  • La douleur nous renvoie tous et toutes aux évènements de notre vie. « Exister, vivre, d’emblée ou très rapidement partie liée avec la douleur »

    Douleur = Temporalité

De la tête aux pieds, l’homme est constitué tout simplement par ce qu’il mange… La décision de faire les bons choix concernant votre Santé ne tient qu’à vous, elle est entre vos mains !

Nous disposons d’analyses médicales ciblées qui vont ainsi mettre en évidence les différents toxiques et leur quantité. Ce sont eux qui viennent perturber l’activité électrique du cerveau entraînant des troubles du métabolisme et du comportement. Des tests pour déterminer les intolérances alimentaires et les troubles cardiovasculaires sont aussi proposés selon l’anamnèse.

Remboursement par les caisses maladies complémentaires reconnaissant l’ASCA en forfait « Nutrition MCO

poids

troubles alimentaires

anorexie Boulimie

pelade

trichotillomanie

stress

anxiété

phobies

 

incontinence urinaire

prostate cystite cancer rein vessie érection impuissance infertilité insemination test effort ECG coeur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source: Swisscom Directories SA